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Scléranthe Scleranthus Fleurs de Bach

 

Fleurs de bach Scléranthe Scleranthus

Fleurs de bach Scléranthe Scleranthus

Indication : Pour ceux qui sont incapables de décider entre deux solutions. Ne prennent pas conseil d’autrui.

Scleranthus annuus. Gnavelle annuelle (Scléranthe)

Plante :  petite , arbustive ou rampante, de 5 a 10 cm de haut, elle possède de nombreuses tiges enchevêtrées.

Feuilles :  de la forme d’une alène, elles sont opposées, petites, vertes, plus sombres ou plus claires en fonction du sol dans lequel pousse la plante.

Fleurs : également de couleur verte plus pale ou plus sombre, elles se développent dans les fourches des tiges ou forment des touffes terminales. Elles n’ont pas de pétale mais un calice a cinq fentes. Les bordures des sépales pointus sont blanchâtres et resserrées a l’entrée du tube. On compte dix étamines et deux styles.

Floraison : de juillet a septembre, dans les champs de blé et sur les sols sableux et caillouteux.

Préparation : par la méthode solaire. Cueillir les tiges fleuries et les feuilles du plus grand nombre possible de plantes en protégeant les fleurs de la chaleur de la main avec une large feuille. Couvrir la surface de l’eau contenue dans le bol d’une couche épaisse de tiges fleuries.


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Fleurs de Bach : origines

Précisons d’emblée deux détails : primo, Fleurs de Bach, Elixirs du Dr Bach ou Remèdes Floraux de Bach représentent la même chose ; secundo, les Fleurs de Bach sont des “remèdes” floraux que l’on doit au médecin anglais Edward Bach, et non au compositeur
Johann-Sebastian du même nom. Enfin, si vous prononcez BAK, vous passerez pour un Gallois ; si vous prononcez BEITCH, vous passerez pour un anglais. Si vous prononcez BÂCHE, vous passerez pour un âne.
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Enfance : le prélude de Bach
C’est le 24 septembre 1886 que naquit le petit Edward, précisément à Moseley, village près de Birmingham en Angleterre. Aîné de 3 enfants, précoce et très émotif, on dit que le futur docteur Bach nourrissait petit un grand intérêt pour la vaste gamme de comportement des gens, qu’il était rempli de compassion pour toute la souffrance vécue et qu’il aurait décrété dès
les bancs de l’école qu’il serait médecin. Mais il dut pour d’obscures raisons dissimuler cette vocation à son père : il quitta donc l’école à 16 ans et vint travailler à la fonderie familiale de cuivre, trois années durant. Mais Edward n’était pas très costaud. En 1906, son père l’autorisa enfin à faire ses études médicales, à la faculté de Birmingham puis à l’University College Hospital (UCH) à Londres.
Bien que passant peu de temps sur ses livres, et persuadé que son intuition personnelle surpassait les connaissances disponibles en librairie1, il décrocha en 1912 un double diplôme au Royal College of Surgery et au Royal College of Physicians, puis le diplôme de médecin et de chirurgien de l’UCH, et enfin, en 1914, celui de Santé Publique de Cambridge. Il se mit donc à la tâche en milieu hospitalier, en tant que médecin au service des urgences de l’UCH en tant que chirurgien au National Temperance Hospital, avant d’ouvrir en 1913 un cabinet dans la très chic Harley Street. La même année, il épouse Gwendoline Caiger, à Hendon, dans le
Middlesex2. Puis il évite, grâce à sa santé précaire, l’écueil du service militaire en pleine guerre mondiale et devint en 1915 assistant en bactériologie à l’UCH.
Débute alors une aventure qui revêtira à la relecture tous les oripeaux du mythe.
Bach affleure : une rémission miraculeuse
Le 5 avril 1917, sa femme meurt. Quatre mois plus tard, très affecté et négligeant sa propre santé, il s’effondre épuisé dans son laboratoire, et sombre dans le coma des suites d’une hémorragie. D’après certains biographes, ses collègues en auraient alors profité pour lui retirer une tumeur cancéreuse… à la rate, ce qui force la logique. Quoi qu’il en soit, vrai ou pas, on ne lui donne plus que quelques mois à vivre. Mais Bach n’est pas n’importe qui : regroupant ses dernières forces, il sort de son coma, revient à lui, se hisse chancelant sur ses maigres mollets et décrète malgré ses souffrances et son affaiblissement de consacrer sans relâche les jours qui
lui restent à vivre à son œuvre cachée : sa méthode de soin naturelle « globale » ! Mais le plus surprenant est encore à venir : c’est dans cet effort ultime, dit la légende, qu’il prend conscience du repli de ses propres symptômes et de sa santé revigorée. On raconte qu’il recouvra, grâce à
ses forces spirituelles et à son état psychologique « positif », toute sa vigueur au bout de 3 mois.
L’hagiographie est déjà en branle.
Bach élite : psore et nosodes
En 1919, il est en pleine forme. Son hôpital venant de lui interdire de cumuler son activité hospitalière et sa clientèle privée, il entre au London Homoeopathic Hospital et se penche sur la doctrine de Samuel Hahnemann. C’est notamment le fameux ouvrage Organon qui attire son regard. Il y trouve une rigueur de pensée très proche de la sienne : on y soigne avec elle des malades plutôt que des maladies4. Une notion, surtout, séduit Edward : la Psore, qui désigne dans le système de Hahnemann une sorte de maladie chronique, un genre de prurit ou de gale qui serait du à un défaut dans la capacité du corps à s’auto-guérir. Sans rentrer dans le détail,
cette psore déclenche chez Bach un raisonnement analogique fort captivant.
Elle ressemble étrangement aux pathologies bacillaires intestinales qu’avait étudié Bach à l’UCH quelques années plus tôt. Etudiant
l’influence de ces bacilles sur les maladies chroniques, il avait émit l’hypothèse qu’il existât une corrélation entre la personnalité de ses patients et les bactéries qui grouillaient dans leurs entrailles, et en avait déduit une causalité forte avec leurs maladies chroniques. En découvrant que pour Hahnemann existait aussi une corrélation entre certaines maladies chroniques et les poisons intestinaux, bon sang mais c’est bien sûr : c’est la personnalité qui fait la maladie.
Il élabore alors de ce qu’il appellera plus tard les « 7 nosodes de Bach», sortes de vaccins homéopathiques
destinés à purger de leurs toxines les malades.
Administrés par voie buccale, crées à partir d’excrétions infectées et de secrétions malades (fèces, urine, pus, sang, cheveu, salive, liquide céphalo-rachidien, tissu d’organe nécrosé), ces nosodes sont bigrement appétissants. Chacun est censé purifier les intestins d’un des sept groupes de germes intestinaux isolés par Bach, puisque, comme le veut la tradition, similia similibus curantur – les semblables sont guéris par les semblables.
Bien que le dégoût soit atténuée par les hautes dilutions homéopathiques (cf. Chapitre II), il faut se pincer pour concevoir que ces nosodes soient encore vendues… .Bref, tiraillé entre sa fonction hospitalière, ses consultations privées et son laboratoire à Park
Crescent, Bach renonce à son poste à l’hôpital et se consacre pleinement à sa recherche, avec une certaine reconnaissance : il avance l’hypothèse d’une relation entre la toxémie intestinale et le cancer, qui fera l’objet de plusieurs conférences7. Il publie deux ans plus tard « la maladie chronique, une hypothèse », avec son collaborateur C. E. Wheeler8. Mais c’est en 1928 qu’il assoit le fondement de sa postérité.
C’est lors d’un dîner franc-maçon9, rapporte Nora Weeks, qu’il se convainc que l’humanité résume la gamme des états psychologiques possibles à un nombre de sept10. Mieux, il croit dur comme fer que les états “psoriques” auxquels il s’est attelé sont forcément liés à des principes actifs naturels, a priori végétaux, susceptibles d’aider les malades à vaincre leurs mauvais états psychiques et donc à s’auto-guérir. L’objectif ultime du Docteur ? Parvenir à prescrire en se basant uniquement d’après les caractères de ses patients, sans même avoir recours à l’analyse biologique de leurs bacilles. Grosso modo, savoir ce qu’il leur faut… en les regardant !
Bach au bocage
Au cours de ses voyages dans la campagne galloise, il se lance dans l’étude des plantes qu’il trouve, subodorant chez les fleurs les principes actifs qu’il cherche. Selon lui, la fleur est la quintessence11 de la plante, regorgeant de toutes les propriétés curatives de celle-ci, à tel point qu’un esprit entraîné et hypersensible comme le sien peut ressentir les vibrations des pétales
rien qu’en les déposant sur la langue : il parvient à entrer en résonance avec le message des fleurs. Comment ne pas le croire : il aurait déjà guéri des gens par son simple regard ou par l’imposition des mains, et il est sujet à des visions extatiques comme le suédois Swedenborg, ce qui, tout bien réfléchi, est assez inquiétant13. En outre, preuve ultime, les chiens et les oiseaux
l’aiment particulièrement14, argument un peu, disons, léger. Par ailleurs il croit dur comme fer en la réincarnation, il est persuadé d’avoir été guérisseur durant ses précédentes vies, et c’est, selon Weeks, un sacré caractériel. Tous les paramètres sont réunis pour que Bach se sente investi d’une mission salutaire dont rien, désormais, ne le détournera plus.
En terme de fleurs, il choisit d’abord l’Impatiente, (on le serait à moins) puis la Muscade et la
Clématite. Pourquoi ? Pour leurs “qualités énergétiques” ! Ensuite il prépare ces plantes comme il le faisait pour ses nosodes, et constate que lorsqu’il prescrit les drogues à des patients présentant des caractères déterminés, il obtient des résultats… stupéfiants! Par exemple, pour des raisons sur lesquelles nous reviendrons, il aurait administré ses décoctions d’Impatiente à
des patients souffrant… d’«impatience avec les choses ou les personnes qu’ils jugent trop lentes» (cf. Typologie) ; de même, il aurait prescrit le Mimulus aux patients atteints de peurs maladives qui les empêchent de passer à l’action dans la vie quotidienne. Les résultats sont bien entendu immédiats et surprenants. On n’en saura pas plus.
Dès lors, il n’a de trêve de découvrir tous les types de caractères et leurs remèdes correspondant parmi les fleurs. Pour ce faire, il doit évidemment se mettre au vert : fini le cabinet, il quitte Londres en mai 1930 pour s’installer au coeur du pays de Galles, dans le Norfolk, près de Cromer. Puis il s’atèle à la tâche et arpente en long et en large les bocages, exerçant sa fameuse
hypersensibilité qui, selon ses disciples, lui permet de ressentir dans les sommités florales l’affinité vibratoire fréquentielle rectificatrice des affects émotionnels archétypiques perturbés dont la nature humaine est ponctuellement imprégnée18. Evidemment, dit comme ça, c’est impressionnant.
Bach terrien – une recherche compliquée … de simples
On raconte dans les chaumières qu’un matin des années 20, une idée lui vient à l’esprit :
chaque goutte de rosée chauffée par le soleil doit contenir toutes les propriétés vitales et curatives de la plante sur laquelle elle se trouve !19 Inutile de tenter de l’en faire démordre, le Dr Bach est un opiniâtre, qui plus est irritable. Il se rend quand même compte que la collecte de la rosée est un peu laborieuse, alors il décrète que faire macérer la plante au soleil, en plein
milieu d’un champ, dans un bol rempli d’eau, donne le même résultat. Et miracle : il constate qu’après le temps de solarisation nécessaire, l’eau se retrouve imprégnée de la même… force vitale que la plante. Le tour est joué.
Le Dr Bach ne dit pas ce qu’est cette force vitale, mais grâce aux résonances qui le taraudent, il distingue 6 nouvelles fleurs, puis publie en 1931 son livre-phare, dont le titre résume sa théorie: « Heal Thyself – An Explanation of the Real Cause and Cure of Disease »20, qui paraît
à Londres.
L’année suivante il monte le nombre à 12 « simples »21, connus sous le nom des « 12 guérisseurs » : l’Impatiente, la Muscade, la Clématite, l’Olivier, la Vigne, l’Aigremoine, la Chicorée, la Centaurée, le Plumbago, la Gentiane, l’Hélianthème et l’Alène” (à condition
qu’elle soit fraîche) dotées, selon lui, de propriétés curatives extraordinaires.
Au cours de l’été 1932, il complète sa gamme avec les « 4 aides » contre les états persistants :
Ajonc, Chêne, Bruyère et Eau de roche, (cette dernière étant… de l’eau de source !). C’est également le début de ses démêlés avec le Conseil de l’Ordre des Médecins, pour acte de publicité dans les journaux locaux.
A l’automne de 1933, il publia son livre “les 12 guérisseurs” et créa le fameux remède de secours appelé Rescue – ou Rescue Remedy – destiné aux personnes victimes d’un choc violent.
Il l’aurait testé, avec seulement 3 des 5 ingrédients définitifs, pour ranimer un marin naufragé.
Fin d’existence : le mort Bach
En 1934, il part s’installer définitivement à Sotwell, petit village près de Wallingford à 15 Km d’Oxford, dans une maison appelée Mount Vernon : il y passera les deux dernières années de sa vie, à la recherche des vingt deux remèdes qui lui manquaient,
dont 2 plantes étrangères : la Vigne de Suisse et l’Olivier d’Italie. Pour l’anecdote miraculeuse, en mars 1935 il connaît, d’après Prouzet, une crise de sinusite avec hémorragie, tellement douloureuse qu’il envisagea de mettre fin à ses jours.
Heureusement il découvrit le Prunus qui le guérit en 24 heures.
Au total, 38 fleurs. Pourquoi 38 ? Aucune explication à cela. Il est aidé par Nora Gray Weeks, son assistante, et par son ami Victor Bullen. Mais il faiblit. Son corps ne lui facilite pas la vie :
ulcères aux jambes, fortes migraines, grande consommation de tabac… En octobre 1935, il doit s’aliter.
Désormais, fort de ses 38 fleurs, il sait qu’il ne lui reste plus rien à découvrir24. Alors, plein du sentiment du devoir accompli, Edward Bach s’abandonne et s’éteint à 50 ans, le 27 novembre 1936. Certains auteurs rapportent qu’il brûla tous ses écrits afin de ne pas laisser subsister de sources potentielles de confusion25, et qu’il ne laissa pour toute fortune que 50 livres sterling, – ce qui en fait un Bach chiche. Mais il laisse un héritage spirituel considérable26… et surtout le Mount Vernon, qui sera une mine d’or pour ses héritiers. Cette maison, prenant vite le nom de Bach Center, se consacrera à la production des élixirs floraux et les teintures-mères selon les
procédés d’origine, et sera l’objet d’une dérive monopolistique flagrante (cf. Annexe). Le mythe de Bach est dorénavant forgé.


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Centaurée – Centaury Fleurs de Bach

Indication: Pour ceux qui n’ont pas la volonté nécessaire pour refuser les exigences d’autrui et deviennent ainsi des esclaves consentants.

Centaurium umbellatum. Centauree.

Fleurs de Bach, la Centaurée - Centaury

Fleurs de Bach, la Centaurée – Centaury

Plante: annuelle dont la hauteur varie de 5 a 45 cm selon le milieu. A tige dressee presentant une section carree, elle est tres ramifiee au sommet, se terminant en touffes separees et aplaties de petites fleurs de couleur rose.

Feuilles: oblongues , minces, opposées et lisses, elles sont vert pale avec trois fortes nervures parallèles, dépourvues de pétiole (sessiles). Celles du pied forment souvent une rosette.

Fleurs: rosées, en forme d’étoile, elles ont une corolle de la forme d’un entonnoir et présentent cinq fentes. Le calice a sépales possède aussi cinq fentes. On compte cinq étamines et, par beau temps, les anthères se tordent en spirale après l’éclosion de la fleur.

Floraison: de juin a août, dans les champs secs, les terrains vagues et sur le bord des routes.

Préparation: par la méthode solaire. Cueillir les petites touffes de fleurs sur le plus grand nombre de plantes possible, après s’être au préalable, couvert la paume de la main d’une grande feuille. Les placer rapidement a la surface de l’eau contenue dans le bol jusqu’à ce qu’elle soit complètement recouverte.


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Heliantheme – Rock Rose Fleurs de Bach

Indication: Pour la peur aigue, la terreur, la panique

Helianthemum nummularium. Heliantheme

Fleurs de Bach, l'Heliantheme - Rock Rose

Fleurs de Bach, l’Heliantheme – Rock Rose

Plante: vivace, semi-rampante, a tiges ligneuses trés ramifiées qui traînent sur le sol. Ses rameaux, naissant chaque année , peuvent atteindre jusqu’à 30 cm de long.

Feuilles: étroites, oblongues et opposées, non découpées et portées par un court pétiole, elles sont vertes au -dessus, blanches au-dessous et couvertes de poils ramifies. Leurs stipules sont longues et minces

Fleurs: d’un jaune éclatant, elles s’épanouissent en racèmes terminales, dont les inflorescences inférieures s’ouvrent les premières et en général une ou deux a la fois. La floraison cesse rapidement lorsque les pédoncules floraux s’inclinent vers le sol. On compte cinq pétales souples et fripes, ainsi que cinq sépales, trois grands et deux petits, Les nombreuses étamines entourent le pistil.

Floraison: de juin a septembre, sur les plateaux crayeux, les terrains calcaires et caillouteux.
On n’emploie pas les plantes de rocailles cultivées aux couleurs variées.

Préparation: par la méthode solaire. Se couvrir d’abord la paume de la main d’une grande feuille pour protéger les fleurs fragiles de la chaleur, puis les saisir par les pédoncules floraux, quelques unes a la fois, sur le plus grand nombre possible de plantes; enfin les placer rapidement a la surface de l’eau du bol.


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Aigremoine – Agrimony Fleurs de Bach

Indication: Pour ceux qui cachent leurs soucis aux autres sous un voile de gaite et de bonne humeur

Agrimonia eupatoria ou Agrimonia odorata. Aigremoine

Fleurs de Bach, l'Aigremoine - Agrimony

Fleurs de Bach, l’Aigremoine – Agrimony

Plante: herbacée vivace de 50 a 75 cm de haut, elle est couverte de poils souples de couleur vert sombre.

Feuilles: découpées jusqu’à la nervure médiane en folioles grossièrement dentelées, elles ont une forme allongée et ovale, sont séparées par de petites folioles alternées et munies de
grandes stipules foliacées a la base. Elles sont duveteuses au -dessus et plus denses au – dessous.

Fleurs: petites et jaunes, elles sont portées par de longues hampes effilées dépourvues de feuilles. Chaque fleur s’attache par un court pédoncule individuel et s’épanouit pendant trois jours. Les bourgeons inférieurs s’ouvrent les premiers. On compte cinq pétales et dix a quinze étamines. Le calice est épineux et possède cinq écailles se chevauchant. Les fleurs sont orientées vers le haut et l’extérieur, mais lorsqu’elles se fanent, le calice se tourne vers le bas, devient ligneux et prend la forme d’une cloche. Les épines durcissent et ses soies s’accrochent aux vêtements des passants et a la robe des animaux, moyen par lequel elles se disséminent.

Floraison: de juin a août, habituellement dans les champs, sur les talus des haies et les terrains vagues

Préparation: par la méthode solaire. Cueillir la hampe fleurie ainsi que les bourgeons terminaux situes au-dessus des fleurs fanées ou mortes, sur le plus grand nombre possible de plantes, après avoir couvert sa main d’une grande feuille. Couvrir également de fleurs la surface de l’eau contenue dans le bol. Choisir de préférence de jeunes plantes ne portant pas trop de bourgeons non éclos au -dessus des fleurs pleinement épanouies.


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Muscade – Mimulus Fleurs de Bach

Indication: Pour les peurs définies de la vie quotidienne – peur des gens , des animaux, de l’obscurité, etc……..

Mimulus guttatus. Mimule ponctueée ou mimulus

Fleurs de Bach, la Muscade - Mimulus

Fleurs de Bach, la Muscade – Mimulus

Plante: vivace, haute d’environ 25 cm, elle a une tige creuse

Feuilles: arrondies, opposées, dentelées et lisses, elles ont, a leur base, une large tige foliaire reliée a celle de la feuille opposée. On trouve plusieurs nervures courant sur toute sa longueur.

Fleurs: de couleur jaune, grandes et solitaires, elles se développent a partir des aisselles des feuilles supérieures sur un pédoncule floral. Elles peuvent atteindre environ 4 cm de long. Le tube de la corolle s’ouvre a l’extérieur par cinq grands lobes étales et la lèvre inférieure est plus ou moins parsemée de petits points violets ou rougeâtres a l’entrée de la corolle. On trouve 4 étamines entourant le pistil. Le calice a la forme d’une feuille et comporte cinq lobes.

Floraison: de juin a août, dans et près des petits ruisseaux et cours d’eau, ainsi que dans les lieux humides. C’est une plante naturalisée en Europe et elle appartient a la même famille que le Musc (Mimulus moschatus).

Préparation: par la méthode solaire. Cueillir les fleurs par leur pédoncules sur le plus grand nombre de plantes possible. Se couvrir d’abord la paume de la main d’une grande feuille pour protéger les délicates fleurs de la chaleur. Couvrir ensuite la surface de l’eau contenue dans le bol, avec les fleurs. Ne jamais employer de plantes cultivées dans le jardin.


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Violette d’eau – Water Violet (Fleurs de Bach)

Indication: Pour les sujets calmes et sûrs d’eux, ayant parfois tendance à se montrer trop fiers et distants.

Hottonia Palustris Violette d’eau.

Fleurs de Bach, la Violette d’eau - Water Violet

Fleurs de Bach, la Violette d’eau – Water Violet

Plante: se développe dans l’eau, appartient à la famille de la primevère et non à celle des violettes ou des pensées.

Feuilles: nombreuses, finement découpées comme une plume, elles forment une rosette à la base de la tige florale verticale, servant à la maintenir en position verticale au-dessus de l’eau. Les feuilles restent immergées.

Fleurs: lilas pâle, avec un centre jaune, elles sont disposées en verticilles l’une au-dessus de l’autre autour d’un pétiole dépourvu de feuilles. Les pétioles foliaires présentent des bractées droites et s’incurvant vers le bas lorsque se forment les graines. Le calice se compose de cinq lobes étroits. Les pétales ont cinq lobes soudés à leur base. Les cinq étamines sont disposées face aux lobes de la corolle et s’attachent au tube.

Floraison: au début de l’été, en mai et juin, dans les ruisseaux qui coulent paresseusement, les mares et les fossés.

Préparation: par la méthode solaire. Cueillir les fleurs par leurs pétioles, sur autant de plantes différentes que possible et en recouvrir la surface de l’eau du bol. Il est utile de se munir d’une canne de marche dotée d’une poignée recourbée pour tirer doucement la plante vers soi étant donné qu’elle pousse dans le courant, au milieu du ruisseau .


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Fleurs de Bach Bio

Indication: Pensées inquiètes tenaces et débat dans le for intérieur.

Aesculus Hippocastanum Marronnier blanc

Fleurs de Bach,  le Marronnier blanc- White Chestnut

Fleurs de Bach, le Marronnier blanc- White Chestnut

Arbre: de26 à 33 m de haut, il a une écorce écailleuse brun-gris. Ses branches arquées vigoureuses se recourbent vers le haut à leur extrémités en hiver. Sur les branches les plus petites, on voit les marques en fer à cheval correspondant aux cicatrices laissées par les pétioles foliaires de l’année précédente. En hiver , ses rameaux lisses et brun -clair portent de gros bourgeons adhérents qui se présentent par paires opposées. Le bourgeon terminal est plus gros que les bourgeons latéraux, il renferme la feuille et la fleur. Chaque bourgeon est recouvert de quatorze écailles se chevauchant, protégées par une matière résineuse. Les bourgeons se gonflent au début du printemps, les écailles externes tombent et à l’intérieur la jeune pousse grandit. Les feuilles repliées du sommet sont recouvertes d’un duvet, tombant à mesure que les feuilles se développent.

Feuilles: à mesure de leur apparition, elles s’infléchissent puis se déplient et lorsqu’elles sont complètement épanouies, elles sont grandes et en forme d’éventail. Elles se divisent à la base en cinq ou sept folioles de taille variable, aux bords finement dentelés.

Fleurs: simples ou doubles, elles forment des épis serrés et dressés. Les fleurs inférieures possèdent des pétioles plus longs, formant une pyramide. Le calice vert-clair, en forme de cloche, présente cinq lobes. La corolle a cinq, six ou sept pétales froissés d’un blanc pur, parsemés de taches piquetées de cramoisi et de jaune vers la naissance du pétale supérieur. Les cinq à huit étamines sont fortement recourbées et possèdent un style courbe, plus long. Les fleurs supérieures sont en général des fleurs mâles et les inférieures des fleurs femelles.

Floraison: fin mai et tout début juin

Préparation: par la méthode solaire. Cueillir les fleurs mâles et femelles (doubles ou simples) par leurs pétioles sur autant d’arbres que possible et en couvrir la surface de l’eau du bol de manière à former une épaisse couche de fleurs.


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Les fleurs de Bach

jonc – Gorce

Indication: Pour un état de profond désespoir.

Ulex Europaeus: Ajonc commun

Les fleurs de Bach, l'Ajonc - Gorce

Les fleurs de Bach, l’Ajonc – Gorce

Arbuste: persistant à port étalé, il mesure de 0,60 à 2,60 m de haut. Ses branches principales sont tomenteuses. De nombreux rameaux courts, vert-gris et crevassés portent, en partant de l’horizontale, beaucoup d’épines ramifiées raides et pointues.

Feuilles: nombreuses et jaune doré, constituées comme celle de la famille du pois, elles naissent séparément des aisselles foliaires des pousses de l’année précédente. Elles portent des pétioles tomenteux de 2 cm de long. Leur corolle possède quatre pétales: le pétale supérieur, ou étendard, est bilobé à la pointe, les deux pétales en ballonnets latéraux sont duveteux sur leur face inférieure, de même que les deux pétales carénés. Les dix étamines s’unissent pour former une gaine. Le calice est composé de deux sépales recouverts de poils noirâtres à l’extérieur et de deux bractées ovales à la base. La fleur embaume pendant l’été et l’automne.

Floraison: la plus abondante a lieu en avril, mai et juin, bien qu’elle débute en février et qu’on voit apparaître des fleurs isolées en toute saison. L’arbuste pousse à profusion en sol caillouteux, sur les landes et les terrains communaux exposés à la sécheresse.

Préparation: par la méthode solaire, en avril, mai et juin. Choisir de grands massifs d’arbustes et cueillir les fleurs par le pétiole duveteux sur les arbustes situés au milieu et à la périphérie du massif , de façon à récolter les fleurs provenant d’arbustes aussi nombreux que possible. Couvrir la paume de la main avec une grande feuille et recouvrir la surface la surface de l’eau du bol d’une épaisse couche de fleurs.


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Fleurs de Bach Chêne – Oak

Indication : Pour l’état dépressif dont souffrent les sujets courageux qui luttent énergiquement contre les difficultés sans perdre espoir.

Quercus robur. Chêne commun.

Fleurs de Bach, le Chêne - Oak

Fleurs de Bach, le Chêne – Oak

Arbre: à feuilles caduques, de 20 à 30 m de haut, il a un tronc massif brun-gris à l’écorce rugueuse, épaisse, présentant de profonds sillons. Ses nombreuses branches au port étalé sont tortueuses. Ses rameaux grisâtres sont courbes et se terminent par des grappes denses de petits bourgeons écailleux brun-clair aux extrémités arrondies.

Feuilles: de forme ovale, brun-sombre au-dessus et vert-grisâtre au-dessous, elles mesurent de 5 à 10 cm de long, sont alternées, profondément lobées et ont un pétiole court. Chaque lobe présente une extrémité arrondie.

Fleurs: Les mâles et les femelles se trouvent sur le même arbre. Les chatons mâles forment des grappes retombantes lâches de 2,5 à 4 cm de long, de couleur jaunâtre, portées habituellement par les pousses de l’année précédente. Les fleurs femelles sont moins nombreuses et moins apparentes, dissimulées parmi les feuilles. Elles prennent naissance et poussent à partir des aisselles de la feuille supérieure des nouvelles pousses et se présentent en groupe de 2 à 5 sur un court pétiole dressé. Elles sont formées d’un calice en forme de cupule composé de nombreuses écailles qui se recouvrent et referment un ovaire muni de trois styles rouges cramoisi. Plus tard, les écailles du calice forment la cupule du gland.

Floraison: à l’apparition des jeunes feuilles à la fin avril ou mai, suivant les conditions atmosphériques. Il pousse communément dans les bois, les haies et les champs.

Préparation: par la méthode solaire. Choisir un champ situé près d’un bosquet de chênes et ne prélever que les chatons femelles sur autant d’arbres différents que possible. Afin de protéger les fleurs de la chaleur, en recouvrir d’abord la paume de la main d’une grande feuille. Couvrir la surface de l’eau du bol avec les fleurs.